mercredi 7 juin 2017

l'islam actuel vu par une chanteuse koweito-saoudienne

Shams Bandar Al-Aslami (1)

 

 

l'islam actuel vu par

une chanteuse koweito-saoudienne

 

 

 

"Nous, Arabes, sommes très forts pour rejeter nos fautes sur les autres"

 

Shams Bandar Al-Aslami (1)

 

Shams Bandar Al-Aslami (2)

 

Shams Bandar Al-Aslami (3)

 

Shams Bandar Al-Aslami (4)

 

Shams Bandar Al-Aslami (5)

 

Shams Bandar Al-Aslami (6)

 

Shams Bandar Al-Aslami (7)

 

 

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mardi 17 novembre 2015

sunnites non radicaux ?

sunnites non radicaux (1)

 

 

sunnites :

non radicaux ?

 

sunnites non radicaux (2)

 

sunnites non radicaux (3)

 

sunnites non radicaux (4)

 

sunnites non radicaux (5)

 

Les Islamopithèques

Les Islamopithèques Voici des questions importantes pour les musulmans. Cette salle approuve les atrocités prononcées par les imams. Ils ne sont certainement pas majoritaires, mais existent et diffusent leurs vidéos. Qu'en pensent-ils ? C'est le moment de clarifier l'Islam d'Europe et de se dissocier de ces prêcheurs de haine !(Vidéo provenant de Norvège publiée en février 2015).http://youtu.be/KkwXFmeNsmQ

Posté par Waleed Al-Husseini sur mardi 17 novembre 2015

 

 

 

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jeudi 3 juillet 2014

islam laïque : dénaturation ou accomplissement ?

sheikh+3ali+3abderraziq
le sheikh ‘Alî Abderrazîq

 

l'islam laïque : influence de l'Occident

ou pensée interne à l'islam ?

Ssiskas60 - Michel Hilal Renard

 

 

Vos propos calmonieuse et mensongére

salut, a vous ignorant
je vous écris , car par curiosité, je suis tombé par hasard sur votre site.
Avant tout pour éclaircir certain de vos propos il y a pas( d'islam laïque), c'est une innovation apporté par des occidentaux, qui souhaiterai mettre la confusion de certains musulmans pratiquants, en leur détachant complétement de leur pratique religieuse et obligatoire que notre dieu le puissant veut de nous.
Vous faite des déclarations sur des propos tenues par certains musulmans,sans apporté aucune preuve de ce que vous avancez, mais plutôt je pense que c'est fait volontairement de diffuser des calomnies et des mensonges sur notre religion.
Vous êtes des imposteurs et manipulateurs, votre objectif c'est de nuire a la religion de l'islam.
Mais sachez une chose importante :
" celui qui veut nuire a l'islam, est comparable a celui qui veut souffler sur le soleil pour l'éteindre".
rapporté par l’exégète Ibn Kathir.
A méditer

Ssiskas60
orthographe et syntaxe non corrigées

 

Salut à vous non-lecteur,

L'islam laïque a notamment été théorisé par Alî Aberraziq en 1925 à partir des seules références islamiques. Cette question est l'objet d'une controverse interne au monde musulman, que vous le vouliez ou non.

Aujourd'hui, la version dominante de l'islam est celle des wahabbites, des Frères musulmans et de tous les salafistes en leurs multiples courants.
Elle s'appuie sur une ignorance profonde de l'histoire de la théologie islamique.

Je ne citerai qu'un seul auteur, né en 994 et mort en 1066, Bayhaqî, qui a écrit L'Anthologie du renoncement.

Pour présenter le livre le livre de Bayhaqî sur le renoncement (zuhd) en islam, le cheihk Haydar a établi une liste de 63 titres consacrés à ce thème, commençant par le Kitâb al-zuhd de Zâ'ida ibn Qudâmâ Abî-l-Salt (mort en 777) et se terminant par le Kitâb al-adab wa-l-raqâ'iq du célèbre Suyûtî (mort en 1505).

Évidemment, cela sera considéré comme impie par les salafistes et autres fanatiques. Mais, c'est une théologie qui provient du coeur même de l'islam et non de l'Occident.

Voici donc quelques preuves. J'y ajouterai ces versets du Coran... que vous avez dû omettre dans votre lecture... si jamais vous lisez le Coran :

  1. «Nous ne t'avons point envoyé pour être leur gardien» (IV, 80).
  2. «sachez qu'à Notre Envoyé n'incombe que la communication explicite» (V, 92).
  3. «Or tu n'es là que pour donner l'alarme, et Dieu est répondant de toute chose» (XI, 12).
  4. «à toi la communication seule incombe, à Nous le compte...» (XIII, 40).
  5. «S'ils se dérobent, seule t'incombe la communication explicite» (XVI, 82).
  6. «Nous ne t'avons envoyé que comme porteur de bonne nouvelle et donneur d'alarme (XVII, 105).
  7. «dis : "Humains, je ne suis pour vous qu'un donneur d'alarme explicite"» (XXII, 49).
  8. «dis : "Obéissez à Dieu, obéissez à l'Envoyé". Si vous vous dérobez, il ne lui incombera que sa propre charge, et à vous la vôtre. En revanche, si vous obéissez, vous serez bien guidés. Quant à l'Envoyé, seule lui incombe la communication explicite...» (XXIV, 54).
  9. «Tu ne disposes pas sur eux de coercition» (L, 45).
  10. «Lance donc le Rappel : tu n'es là que celui qui rappelle, tu n'es pas pour eux celui qui régit» (LXXXVIII, 22-23).

À méditer.

wa salam.

Michel Hilal Renard

 

couverture_Ali_Abderraziq

 

Bayhaqî couv
Bayhaqî (994-1066)

 

 

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samedi 22 janvier 2011

des islams...


masque-furusiyya

 

un islam ou des islams ?


par Michel Renard, jeudi 13 janvier 2011, 01:38 (sur Facebook)

 

le salafiste britannique Abou Mounisa

Les musulmans doivent se déterminer clairement. Les salafistes parlent-ils au nom de l'islam ? Si oui, la guerre des civilisations est devant nous. Si non, ceux qui s'opposent aux salafistes doivent argumenter et dire en quoi les salafistes sont une déviance de l'islam, ils doivent le dire en tant que musulmans en trouvant dans l'héritage de la pensée islamique des arguments pour répondre aux salafistes. Si ils ne le peuvent (ou ne le veulent) la confrontation est devant nous.

Michel Renard

 

http://www.youtube.com/watch?v=LfTEC3GmoXs

 

Le salafiste britannique Abou Mounisa : Déraciner la démocratie pour que la société toute entière se prosterne devant Allah

Ci-dessous des extraits d'un discours du salafiste britannique Abou Mounisa lors de la conférence de l´Eveil tenue le 15 décembre 2010 et mise en ligne sur Internet.

Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2744.htm

 

"Notre dawa doit être une dawa contre le système, que nous remplacerons par l'islam… Nous voulons que la société toute entière courbe la tête devant Allah"

 

Abou Mounisa : "S'agissant de Dawa [appel à l'islam], ne pensez pas, chers frères et sœurs, que notre dawa consiste à appeler à l'islam une poignée de gens dans la rue.

Notre dawa doit être une dawa contre le système, que nous remplacerons par l'islam. C´est ce que nous devons faire, mes chers frères : nous devons appeler l'ensemble de la société à l'islam. Nous ne nous contentons pas d'appeler un frère ou une sœur à suivre la religion d'Allah. Nous voulons que la société toute entière courbe la tête devant Allah. Nous ne voulons pas qu'une seule sœur porte le khimar [voile] ou le jilbab [robe] ; nous voulons que la société toute entière porte le khimar ou le jilbab. Nous ne voulons pas que seuls nos frères et sœurs se prosternent devant Allah. Nous voulons que toute la société en fasse autant. C'est la dawa du prophète Mahomet. C'est notre dawa, chers frères et sœurs. (…)

Si vous vous tenez derrière votre stand de dawa, vous contentant d'inviter les gens à rejoindre l'islam, à l'instar de Zakir Naik [prédicateur], pensez-vous que vous allez changer la société ? Sans attaquer la loi l'ordre [établi] ? Non, mes chers frères, impossible de changer la société de cette façon. La société ne pourra pas changer. Nous devons provoquer la société pour qu'elle change."

 

"Qui autorise cette liberté ? Qui autorise cette démocratie ? Qui permet à ces faux dieux d'exister ?"

"En outre, ce que nous devons comprendre, c'est qu'à l'époque où le prophète Mahomet était à la Mecque, il s'y trouvait 360 idoles. Aujourd'hui, on ne vénère plus d'idoles physiques. Aujourd'hui, on vénère les idées de démocratie, de liberté et de capitalisme. Voilà ce que l'on vénère aujourd'hui. La femme dira : je suis libre d'avorter. L'homme dira : je suis libre de pratiquer la promiscuité sexuelle. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est la réalité d'aujourd'hui .

Qui autorise cette liberté ? Qui autorise cette démocratie ? Qui permet à ces faux dieux d'exister ? Le gouvernement, la loi et l'ordre [établi]. Ce sont eux qui le permettent. Quand le [peuple] dit au prophète Mahomet : pourquoi ne pas ajouter votre dieu aux nôtres ? Ça n'en fera qu'un de plus – vous n'avez qu'à l'ajouter. Il répondit : Non !" (…)

 

"Nous devons couper la tête de la démocratie pour la déraciner."

"Il dit : Croyez-vous que je vais mêler mon Dieu aux vôtres ? Je ne mêle jamais mon Dieu aux vôtres. Il m'est impossible de mêler mes dieux [sic] aux vôtres et je ne le ferai jamais. Je crois qu'Allah se suffit à Lui-même. Il n'a pas besoin de vos dieux. Je suis venu détruire vos dieux. Quand Allah accorda au prophète Mahomet la victoire à la Mecque, il se rendit à la Kaaba et détruisit tous les 360 dieux qui s´y trouvaient. Mais vous savez quoi, Il ne s'est pas arrêté là. Savez-vous ce qu'il a fait ? Il s'est rendu dans les régions des idoles : Lat, Uzzat et Manat. Il est allé jusque dans ces régions, et a demandé : où se trouve Uzzat ? Où se trouve Manat ? Il est allé les trouver et les a détruites, tuées, leur a tranché la tête, les a décapitées. Voilà pourquoi, mes chers frères, nous devons couper la tête de la démocratie pour la déraciner."

 

"Nous devons attaquer chaque jour leur système… Nous devrions mettre tout notre coeur, pour l'amour d'Allah, à détruire l'intégralité de leur système et le remplacer par l'islam."

"Nous devons couper la tête du capitalisme pour le déraciner, nous en emparer, le tuer à la racine. Voilà ce que nous devons faire. Nous devons le haïr au point, mes chers frères, d'attaquer chaque jour leur système. Chaque jour. Exactement comme le prophète Mahomet. (…)

Voilà ce que devrait être notre sentiment. Voilà ce que nous devrions croire. Nous devrions mettre tout notre coeur, pour l'amour d'Allah, à détruire l'intégralité de leur système et le remplacer par l'islam. (…)

Qui autorise l'alcool, pour commencer ? La loi et l'ordre [établi]. C'est pourquoi nous devons nous tourner vers la loi et l'ordre [établi]. Nous devons attaquer la loi et l'ordre [établi]. Un homme de l'époque du prophète Mahomet… Désolé, excusez-moi. Omar ibn Al-Khattab aperçut une femme habillée de façon inappropriée. Ce que Mahomet a fait… Non, désolé… Ce qu'Omar ibn Al-Khattab a fait… Il est allé la trouver et l'a frappée. Il l'a frappée. Il lui a dit : 'Comment oses-tu aller dans les rues de Médine, qui appartient au prophète Mahomet, ainsi vêtue ? Elle s'est retournée et lui a dit : Qui êtes-vous pour vous pour me dire comment m'habiller ? Vous savez ce qu'il lui a répondu ? Je suis l'émir des croyants. Mais de nos jours, nous ne pouvons gifler toutes les femmes dans la rue. Nous ne le pouvons pas. Cela ne nous est pas permis.

Donc ce qu'il nous reste à faire, c'est nous tourner vers le munkar [le mal]. Nous devons nous retourner et attaquer la société. En nous attaquant à la racine du problème, nous supprimons le problème. Mais si vous ne faites que vous occuper des branches, en saisissant une poignée par-ci, une poignée par-là, vous n´allez pas régler le problème. Cela ne réglera jamais le problème. Nous devons nous attaquer à la racine du problème, qui est la loi humaine, le système humain qui nous régit aujourd'hui. Vous comprenez, mes frères ? C'est ce que nous devons faire."

"Nous devons nous occuper de ces lois, les remplacer par l'islam… et attaquer Daoud Kamroon"

"Nous ne pouvons pas simplement nous asseoir jusqu'à ce que nos frères disent : Mon frère, ce que tu fais est interdit. Ma sœur, ton foulard est complètement prohibé – c'est une grosse bosse sur la tête.  Ce n'est pas comme ça qu'on fait. Ce qu'il faut, c´est dire à ta sœur que sa bosse est inconvenante. Il faut aller dire à son frère qu'il a tort.  Et il faut aussi encourager le bien et interdire le mal, et faire que la société se prosterne devant Allah.

Voilà ce que nous devons faire, mes chers frères. Nous devons attaquer les dirigeants. Nous devons nous retourner et attaquer… comment il s'appelle ? Daoud Kamroon… Cameron. Il l'appelle Daoud Kamroon. Nous devons l'attaquer. Nous devons dire : vos lois sont opprimantes. Nous devons nous occuper de ces lois, les remplacer par l'islam. Voilà ce que nous devons faire."

_____________________________________________________

 

 

    • Razika Guériani : Ecoeurée !..... (c'est le seul mot qui me vient à l'esprit)

      13 janvier, 02:05 ·

    • Michel Renard ‎- oui Razika... mais il faut savoir que l'islam c'est AUSSI cela...

      13 janvier, 02:16

    •  

       

    • Razika Guériani : Pas le mien ni celui de mes arrières grand-parents, grands-parents, parents, freres, soeurs, oncles ; tantes, cousin(e)s, belles-soeurs, ami(e)s, connaissances, voisins, etc etc Force est de constater qu'il y a donc plusieurs INTERPRETATIONS de l'Islam !

      13 janvier, 02:25

    • Razika Guériani et sur ce : مساء الخير والسلام عليكم

      13 janvier, 02:47    


    • Michel Renard - entièrement exact, il y a plusieurs interprétations de l'islam. Ce qui est inquiétant c'est que les musulmans qui ne partagent pas le délire des salafistes (mais aussi celui des fondamentalistes, des islamistes, des jihadistes) ne leur répondent JAMAIS. À part quelques intellectuels... Où sont les courants qui se réclameraient d'un islam des "Lumières", d'un islam religion non politique, d'un islam "moderniste", d'un islam laïque...??? Pas dans les mosquées, pas dans les khûtba du vendredi, pas dans les associations de l'islam militant... L'expression dominante de l'islam est celle des islamistes et des salafistes...
      Ce qui ne peut manquer d'inquiéter. Le clash of civilisations est devant nous. 

    •  

       

      13 janvier, 09:41 ·

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mardi 23 novembre 2010

la fabrication planétaire d’un nouveau délit d’opinion,

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L’invention de l’«islamophobie»    

Pascal BRUCKNER, écrivain

 

Forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 70 pour contrer les féministes américaines, le terme d’«islamophobie», calqué sur celui de xénophobie, a pour but de faire de l’islam un objet intouchable sous peine d’être accusé de racisme. Cette création, digne des propagandes totalitaires, entretient une confusion délibérée entre une religion, système de piété spécifique, et les fidèles de toutes origines qui y adhèrent. Or une confession n’est pas une race, pas plus que ne l’est une idéologie séculière : l’islam, comme le christianisme, est révéré par des Arabes, des Africains, des Asiatiques, des Européens, de même que des hommes de tous pays sont ou ont été marxistes, libéraux, anarchistes.

Jusqu’à preuve du contraire, on a le droit, dans un régime démocratique, de juger les religions mensongères et rétrogrades et de ne pas les aimer. Se méfier de l’islam comme on a pu en d’autres temps se méfier du catholicisme, juger inquiétant son prosélytisme agressif, sa prétention à la vérité unique, son penchant sacrificiel, c’est manifester un sentiment qu’on estimera légitime ou absurde, ce n’est pas faire preuve de racisme. Faut-il parler de «libéralophobie» ou de «socialistophobie» parce qu’on est contre le règne du marché ou la redistribution des richesses ? Ou faut-il rétablir le délit de blasphème, aboli en 1791 par la Révolution, comme le réclame chaque année l’Organisation de la conférence islamique ainsi qu’en France, en 2006, un député UMP, Jean-Marc Roubaud, soucieux de punir tout ce qui bafoue ou calomnie «les sentiments religieux d’une communauté ou d’un Etat quel qu’il soit».

les fonctions de l'islamophobie

Le pari des sociétés ouvertes, c’est de concilier la coexistence pacifique des grandes croyances avec le droit à la libre expression. La liberté de culte est garantie et la liberté de critiquer les cultes également. Les Français, échaudés par des siècles de domination cléricale, souhaitent un affichage discret des croyances. Réclamer des droits séparés pour telle ou telle communauté, imposer de strictes limites à l’examen des dogmes nous ramènerait directement à l’Ancien Régime.

Le terme d’islamophobie remplit plusieurs fonctions : nier pour mieux la légitimer la réalité d’une offensive intégriste en Europe, attaquer la laïcité en l’assimilant à un nouveau fondamentalisme. Mais surtout faire taire les musulmans qui osent remettre le Coran en cause, en appellent à l’égalité entre les sexes, au droit à l’apostasie et aspirent à pratiquer paisiblement leur foi sans subir le diktat de doctrinaires ou de barbus. Il faut donc stigmatiser ces jeunes filles qui refusent le voile, souhaitent marcher sans honte, tête nue, dans la rue, foudroyer ces Français, ces Allemands, ces Anglais d’origine maghrébine, turque, africaine, algérienne qui réclament le droit à l’indifférence religieuse, le droit de ne pas croire en Dieu, de ne pas jeûner pendant le ramadan. Il faut les désigner, ces renégats, à la vindicte de leurs coreligionnaires, les faire taire pour bloquer tout espoir d’une mutation chez les fidèles du Prophète (en France et de façon révélatrice, c’est un «Collectif contre l’islamophobie» qui soutient juridiquement les femmes verbalisées pour port du voile intégral).

Nous assistons à la fabrication planétaire d’un nouveau délit d’opinion, analogue à ce qui se faisait jadis dans l’Union soviétique contre les ennemis du peuple. Et ce avec l’onction des médias et des pouvoirs publics. Notre président lui-même, jamais en retard d’une bourde, n’a-t-il pas comparé l’islamophobie à l’antisémitisme ? L’erreur est tragique : le racisme s’attaque aux personnes en tant qu’elles sont coupables d’être ce qu’elles sont, le Noir, l’Arabe, le Juif, le Blanc. L’esprit critique, à l’inverse, porte sur les vérités révélées, les écritures toujours susceptibles d’exégèses, de transformations. Cette confusion a pour objet de déplacer la question religieuse du plan intellectuel au plan pénal, toute objection ou moquerie étant passible de poursuites.

c’est le christianisme qui est aujourd’hui le plus persécuté dans le monde, surtout dans les pays musulmans

Quant aux profanations de tombes, de lieux de culte, si elles relèvent évidemment des tribunaux, elles touchent dans leur immense majorité en France les cimetières ou églises chrétiennes (1). On s’en veut de le rappeler : de tous les monothéismes, c’est le christianisme qui est aujourd’hui le plus persécuté dans le monde, surtout dans les pays musulmans, Algérie, Irak, Égypte entre autres. Il est plus facile d’être musulman à Londres, New York ou Paris que protestant, catholique au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord. Mais le vocable de «christianophobie» ne prend pas et c’est heureux. Imagine-t-on la Saint-Barthélemy condamnée par nos ancêtres sous l’angle de la discrimination plutôt que du fanatisme religieux ?

Il est des mots qui contribuent à infecter la langue, à en obscurcir le sens. «Islamophobie» fait partie de ces termes à bannir d’urgence du vocabulaire.

Pascal Bruckner
Libération, 23 novembre 2010

 

(1) Site du Conseil de l’Europe : https://wcd.coe.int

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dimanche 24 octobre 2010

déclaration de Mardin contre la fatwa d'ibn Taymiyya

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déclaration de Mardin

 (Turquie, mars 2010) :

des religieux musulmans contre le jihadisme


La Nouvelle déclaration de Mardin de mars 2010 a été formulée à l'issue d'une conférence tenue les 27 et 28 mars 2010 par des dignitaires islamiques du monde entier dans la ville de Mardin, en Turquie, au sujet de la réinterprétation de la fatwa du savant de l'islam du XIVe siècle ibn Taymiyya. En réinterprétant cette fatwa, les savants ont revu plusieurs des principes fondamentaux cités par les extrémistes musulmans pour justifier le djihad et le takfir (accusation d'hérésie).

La Nouvelle déclaration de Mardin établit les principes suivants : la division traditionnelle du monde entre le "domaine de l'islam" et le "domaine de la guerre" n'est plus valide, parce que toute l'humanité est à présent engagée par les traités internationaux et les lois de la société civile qui garantissent la sécurité, la paix ainsi que des droits nationaux et communautaires pour tous. C'est pourquoi le monde dans sa globalité doit être appelé "lieu de tolérance et de coexistence pacifique entre toutes les religions, groupes et factions.

- La fatwa d'ibn Taymiyya ne peut pas justifier l'accusation de Kufr (hérétique), la rébellion contre les dirigeants, le fait de terroriser et de tuer des musulmans ou des non-musulmans.

- Seuls les chefs d'États sont en droit d'autoriser et de mener le djihad armé, non les individus ou groupes musulmans.

- Les différences religieuses et l'appât du butin ne sont pas des raisons légitimes de mener la guerre.

- Seuls les savants de l'islam hautement qualifiés sont habilités à émettre des fatwas.

- C'est la responsabilité des autorités islamiques de condamner la violence et l'extrémisme de manière claire et explicite. Le principal argument des savants qui participaient à cette conférence était de dire que, tout comme Ibn Taymiyya n'avait pas strictement respecté la division classique du monde en dar al-harb et dar al-islam, les autorités islamiques du monde moderne se devaient de prendre en compte l'évolution des situations. En particulier, ils ont fait valoir que le système international d'aujourd'hui atteint les buts recherchés par l'islam - la paix, la souveraineté, la liberté de culte, etc

- et que les concepts de "domaine de la guerre" et de djihad à son encontre ne sont plus valides. La conférence était accompagnée d'un effort concerté de communication. Les organisateurs ont employé les services d'un cabinet de conseil pour mettre en place un site en langue anglaise (http://www.mardin-fatwa.com) contenant des renseignements sur la procédure, la déclaration de clôture de la conférence, et des coupures de presse. Il est clair que les participants de la conférence se sont également efforcés d'atteindre le public occidental.

La conférence de Mardin a suscité l'ire de nombreux djihadistes et wahhabites extrémistes. Ceci est principalement dû au fait que la conférence avait choisi de se baser sur une fatwa d'Ibn Taymiyya dans le but de faire valoir que ce savant, qui est le djihadiste wahhabite de référence, est aujourd'hui mal interprété.

Certains des savants ayant participé à la conférence, comme le Grand mufti de Bosnie Dr Mustafa Ceric, appartiennent à des écoles islamiques allant à contre-courant des positions d´Ibn Taymiyya ; la décision de se concentrer sur lui semble ainsi avoir été prise dans le but de désamorcer les arguments des djihadistes.

Avant la publication de l'article d'Anouar Al-Awlaki dans "Inspire" [magazine en langue anglaise d'al-Qaïd dans la Péninsule arabique], la conférence avait déjà été critiquée par le cheikh Abou Muhammad Al-Maqdisi, le cheikh Hamid Al-Ali du Koweït, le cheikh wahhabite saoudien Abd Al-Aziz Bin Muhammad Aal Abdel Latif, les cheikhs djihadistes aux pseudonymes de Hussein Bin Mahmoud et Abou Ayyoub Al-Ansari, et d'autres encore.

d'après le site du MEMRI

- voir aussi "The New Mardin Declaration" sur le site iqra.ca (en langue anglaise)

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vues de la conférence de Mardin en Turquie

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vendredi 17 septembre 2010

"Pour l’Islam de France" de l'imam Hassen Chalghoumi

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Islam de France :

ces voix modérées qu'on veut étouffer


Hassen Chalghoumi, imam de la mosquée de Drancy, dérange ses coreligionnaires. Surtout depuis qu'il a publié un livre, Pour l'Islam de France, dans lequel il prône un islam modéré, qui se vit en harmonie avec la République et non contre elle. Un discours qui lui vaut d'être persécuté par les islamistes et leurs alliés objectifs.

(mrehan-flickr-cc)

 

Mohammed Moussaoui, le président du Conseil Français du culte musulman, est gêné. Au téléphone, on sent bien que l’affaire sur laquelle Marianne2  lui demande son avis l’embarrasse. L’affaire, c’est à dire  un livre et l’homme qui a écrit ce livre : Hassen Chalghoumi, imam de la mosquée de Drancy qui  publie Pour l’Islam de France ( éditions Le Cherche-Midi ).

Un pavé de 400 pages  venu fracasser les pesantes et bien-pensantes certitudes sur la seconde religion de France, ses  manipulateurs et ses boutefeux qui  étouffent  la voix de la majorité silencieuse. Car on ne veut pas les entendre, ces Français de religion musulmane  dégoûtés par l’intégrisme, affolés par la montée des slogans obscurantistes mais réduits au mutisme par les complicités politico-médiatiques.

En théorie, c’est le Conseil français du culte musulman - CFCM - qui les représente et Mohammed Moussaoui serait leur porte-voix. En réalité, l’institution  mise en place par Nicolas Sarkozy reprend le schéma et les erreurs des précédentes tentatives faites de longue date par tous les  gouvernements. Socialistes compris ! Car ce ne sont pas des esprits indépendants et novateurs qui représentent les musulmans de France  en ces temps difficiles mais des organisations inspirées par les Frères Musulmans  comme l’UOIF, l’Union des organisations islamiques de France, poids lourd au sein du CFCM.  Comme la  représentativité au sein de ce Conseil est calculée selon les mètres carrés de mosquée- chaque lieu de culte dépendant par ailleurs étroitement pour son développement d’un mécénat étranger, saoudien ou maghrébin-  on saisit les aberrations du système !

Hassen Chalghoumi, lui, ne fait pas les cent pas pour mesurer carrelages et tapis. Il a une autre ambition. Il veut réconcilier la France et l’Islam en disant haut et clair ce que nos concitoyens, de toutes confessions, athées compris bien sûr, ont besoin de savoir : les musulmans se battent contre l’asphyxie islamiste, ils veulent, non pas le fanatisme  importé des brasiers orientaux mais la clarté des lumières françaises. Et il faut les soutenir dans cette bataille.
Entendons-nous bien : c’est un religieux qui parle et non un libre penseur. Que cet homme de foi professe qu’il faut la métisser avec la loi, pour le plus grand bien de ses coreligionnaires et de leur pays, la France, est précisément ce qui fait peur à ses adversaires.  «L’espace musulman, dit Hassen Chalghoumi,  est pris en otage par l’islamisme et par le nihilisme. Il faut savoir le réparer et le structurer avec l’islam de l’humanisme...Je ferraille contre les pétrifications idéologiques  et les pesanteurs dogmatiques...Je ne suis pas l’imam du sérail mais un imam de la République...»

L’imam, en Islam, est celui qui conduit la prière à la mosquée. Dans son livre –superbement écrit avec la complicité du journaliste Farid Hannache-  l’imam de Drancy conduit une réflexion pour la cité. Elle nous concerne tous car c’est une réflexion interdite. Sinon, pourquoi  Mohammed Moussaoui  nous dirait-il qu’il n’ a «rien à dire» sur le sujet, tout en glissant par ailleurs que «la démarche de Mr.Chalghoumi  est contre-productive» ?

L'imam de Drancy n'est pas le seul à payer cher sa modération

Logique :  Chalghoumi est depuis longtemps dans le collimateur des islamistes comme des organisations qui les protègent ou  les redoutent. Sa maison a été saccagée en 2005 parce qu’il s’était rendu au mémorial de la déportation à Drancy :  «J’avais appelé les musulmans à respecter l’histoire de la Shoah». Pendant la guerre de Gaza, en janvier 2009, les menaces se sont intensifiées. Cet homme refuse l’importation des conflits moyen-orientaux sur le territoire français et dénonce les amalgames entre une synagogue de Seine-Saint-Denis et un char de Tsahal.

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Il dérange donc  terriblement.  Il réclame justice pour la Palestine, une cause chère à son cœur, mais il «combat les télescopages entre la situation de là-bas et celle d’ici». «Je refuse que la colère m’abrutisse, scande-t-il, je refuse toutes les comparaisons et les raccourcis entre Gaza et la banlieue, je suis partisan de la lutte contre la guerre et la colonisation mais je refuse que l’on compatisse à la souffrance de là-bas par la violence ici». Au printemps  2009, il décide d’écrire. Pour transmettre, pour espérer, pour partager avec les musulmans et les autres. Pour l’avenir français de ses enfants et de leurs camarades.

Déferlement de haine. Dès qu’on sait le livre-manifeste  achevé et communiqué à d’autres imams susceptibles de co-signer ses engagements et de soutenir Hassen Chalghoumi,  groupuscule intégriste (le collectif «Cheikh Yassine»)  et propagande institutionnelle se liguent contre lui (lire notre enquête dans l’édition de Marianne qui sort ce samedi). Fleuve de boue, torrents de rumeurs se déversent pour noyer la parole de ce musulman rebelle dans les abysses de la médisance.

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Vieille histoire : cela fait presque vingt ans que les voix dissidentes, réellement représentatives des musulmans laïques  de notre pays, sont  ostracisées et persécutées par les islamistes mais aussi - et voilà le pire !- dédaignées et marginalisées avec une condescendance aveugle par les gourous médiatiques et les leaders politiques. Il en fut ainsi de l’ex-mufti de Marseille Soheib Bencheikh, auteur d’un beau livre (Marianne et le Prophète, Grasset) qui dirige aujourd’hui l’institut supérieur des sciences islamiques. Ennemi déclaré de l’islamisme, fervent militant de la laïcité, ce défricheur inlassable de la pensée musulmane au nom de « l’ijtihad » (l’effort de réflexion et d’interprétation novatrice des textes) a subi lui aussi bien des menaces et des mises à l’écart. Il reste le témoin, résumait-il,  de «l’invisibilité de la majorité silencieuse musulmane décrétée par les médias et les politiques»...

Comme Hassen Chalghoumi. Peut-être aussi, dans le champ universitaire cette fois,  comme un grand philosophe, Mohamed Arkoun,  qui vient de s’éteindre le 15 septembre à l’âge de 82 ans. Auteur prolifique et penseur impressionnant (lire en priorité  Pour une critique de la pensée islamique chez Maisonneuve et Larose),  célèbre parmi ses pairs pour son originalité et son indépendance, il n’a pourtant  jamais eu l’audience médiatique  que méritait son œuvre.
Et dire qu’on nous répète sur tous les tons que seuls les islamistes parlent, que tous les autres se taisent !
C’est qu’on les fait taire.

vendredi 17 Septembre 2010
Martine Gozlan - Marianne
source : http://www.marianne2.fr

original

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dimanche 11 avril 2010

"seul un fou peut prendre les Juifs pour des êtres humains" Hamas

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l'antisémitisme abject des Frères

dits "Musulmans"


as-salam ‘aleikum

Si il existe une conscience musulmane digne de l'humanisme foncier du Coran (qui comporte aussi des passages plus circonstanciés questionnant cet humanisme), qu'elle se manifeste...!! Tous les spécialistes de la récrimination contre l'islamophobie perdent toute crédibilité à garder le silence sur cet antisémitisme abject des Frères Musulmans du Hamas et de tant de courants du fondamentalisme musulman contemporain.

Michel Renard

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 MEMRI - Middle East Media Research Institute - dépêche fr. n° 161


Abdallah Jarbou, vice-ministre du Waqf du Hamas :


seul un fou peut prendre les Juifs


pour des êtres humains


 

Ci-dessous des extraits d´un discours prononcé par Abdallah Jarbou, vice-ministre du Waqf du Hamas, diffusé sur la télévision Al-Aqsa le 19 mars 2010.


Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais :  http://www.memritv.org/c lip/en/2430.htm

Abdallah Jarbu : Les Juifs, frères des singes et des porcs, se sont rassemblés des quatre coins du monde pour souiller la mosquée Al-Aqsa. Ils sont venus la dépouiller de sa pureté, qu'ils ont remplacée par leur impureté, leur saleté et leurs abominations. La Mosquée Al-Aqsa... Arrivent les sionistes criminels, qui ouvrent la synagogue prétendument Hurva ("détruite"). Puisse Alla h faire s´écrouler leurs maisons sur leurs têtes.
[...]

Tu ne peux pas continuer à vivre, ô nation arabe et islamique, pendant que la mosquée Al-Aqsa est souillée par les Juifs, le plus méprisable des peuples de la Terre. Par Allah, ce ne sont pas des êtres humains. Ce ne sont pas des hommes qui méritent de vivre tant que nous serons vivants.
[...]

Les Juifs ont violé tous les traités et accords. Ils ont massacré les prophètes dans le passé, n'ont manifesté aucun respect pour aucun prophète ou messager. Le Coran dit : "Ils ont massacré injustement les prophètes". Seul un fou qui ne comprend rien peut penser que les Juifs sont des êtres humains devant être traités comme tels, alors que leur traitement à notre égard se caractérise par la mort le sang, et le siège. Hier...

À quoi nous sommes-nous habitués de la part de l'Amérique – de ces États-Unis criminels, terroristes et meurtriers qui assiègent la télévision Al-Aqsa ? Puisse Allah soutenir la mosquée Al-Aqsa, la télévision Al-Aqsa, les hommes d´Al-Aqsa, les moudjahidine d´Al-Aqsa et tous les musulmans d'Al-Aqsa.

Nous demandons aujourd'hui : À quoi nous sommes-nous habitués de la part de l'Amérique et de l'Europe, si ce n'est à la déception, la trahison et au soutien des Juifs ?
[...]

Allah enverra sa colère des cieux sur les Juifs et leurs collaborateurs. Allah fera rugir la mer contre tous les oppresseurs. Allah empoisonnera l'air respiré par les Juifs, les Américains, les croisés et tous les sionistes. Puisse Allah transformer la nourriture qu'ils mangent en poison dans leurs estomacs.
[...]

Nous saluons tous ceux qui ont tenté d'écraser des Juifs avec leurs bulldozers. Nous saluons tous ceux qui ont tenté de poignarder un porc de colon juif.
[...]

Il faut une troisième Intifada, avec la bénédiction d'Allah. Nous disons à l'Autorité de Ramallah : Laissez faire nos frères, afin qu'ils puissent mener le djihad pour mettre fin aux attaques des Juifs. Une opération martyre au coeur de Jérusalem, pour faire sauter les colonies des Juifs, les terrifiera et mettra fin à leurs manigances contre nous. Une opération martyre au coeur de Tel-Aviv leur fera perdre le sommeil, comme dans le passé.

Quant à la prétendue "paix" ou au "processus de paix"… Ce sont des mots vides de sens, une trahison du peuple et de la religion d´Allah.
[...]

Les Juifs, tel un cancer, agissent par l'intermédiaire de cellules dormantes, jusqu'à ce que le corps cède. Nous devons arrêter ce cancer sioniste tuméfié
et coupable.

 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

Pour consulter l'intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

Le MEMRI détient les droits d'auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu'avec mention de la source.

 

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jeudi 7 janvier 2010

expulsion d'un imam "islamiste"

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La France expulse

un imam "islamiste radical"


La France expulse un imam "islamiste radical" égyptien jugé "dangereux"

PARIS — Le ministre français de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé jeudi qu'il avait fait procéder dans la journée à l'interpellation et à l'expulsion en urgence d'un "imam islamiste radical" égyptien, Ali Ibrahim el-Soudany, qui a été renvoyé dans son pays.

Dans un communiqué, M. Hortefeux précise que "cet individu dangereux (...) se livrait depuis plusieurs mois, dans des mosquées de Seine-Saint-Denis, à des prêches appelant à la lutte contre l'Occident, méprisant les valeurs de notre société et incitant à la violence".

Le locataire de la place Beauvau note que si "la République respecte la liberté religieuse", "les prêcheurs de haine, qui n'ont rien à voir avec la liberté religieuse, n'ont pas leur place sur notre territoire".

Le ministère précise que depuis 2001, ce sont ainsi 129 islamistes jugés radicaux - dont 29 imams ou prédicateurs - qui ont été expulsés de France.

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Le Point.fr

Brice Hortefeux a fait procéder à "l'expulsion en urgence d'un imam islamiste radical, Ali Ibrahim El Soudany", a-t-il fait savoir jeudi soir dans un communiqué. L'homme, de nationalité égyptienne, qui prêchait dans des mosquées de Saint-Denis, en région parisienne, a été renvoyé dans son pays d'origine, précise le ministre de l'Intérieur, confirmant une information du figaro.fr.  
 
Ali Ibrahim El Soudany, né en Égypte en 1973, officiait dans plusieurs mosquées de l'Est parisien, principalement à Pantin ou à Montreuil (Seine-Saint-Denis), mais aussi dans certaines autres de la capitale, notamment dans les XVIIIe et XIXe arrondissements. Ses prêches constituaient "une apologie du Djihad", selon des sources proches du dossier, et étaient "assez durs", ont-elles ajouté. Il faisait l'objet d'une surveillance particulière depuis 2008.
 
"Les services spécialisés avaient identifié cet individu dangereux qui se livrait depuis plusieurs mois, dans des mosquées de Seine-Saint-Denis, à des prêches appelant à la lutte contre l'Occident, méprisant les valeurs de notre société et incitant à la violence", détaille le communiqué. Cette expulsion fait suite au renforcement des mesures de sécurité prises en France, en particulier dans les aéroports, après l'attentat manqué d'un islamiste nigérian dans un avion à destination des États-Unis, le 25 décembre dernier. Mais le procédé n'est pas nouveau : selon le ministre de l'Intérieur, ce sont "129 islamistes radicaux - dont 29 imams ou prédicateurs - qui ont été expulsés du territoire national depuis 2001".




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mercredi 9 septembre 2009

La burqa n'est pas une pratique musulmane

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Le savant indien de l'islam Maulana Wahiduddin Khan :

la burqa n'est pas

une pratique musulmane mais

une pratique culturelle

 

Dans l'Etat de Karnataka au sud de l'Inde, l'Institut d'études supérieures Sri Venkatarama Swamy (SVS) de Bantwal et l'Institut d'études supérieures gouvernemental du district d'Appanagri ont interdit le port du foulard islamique et de la burqa sur le campus, selon un quotidien en ourdou.

L'institut gouvernemental a empêché 50 filles musulmanes vêtues de la burqa d'assister aux cours, tandis que le SVS a empêché une étudiante de 19 ans en section commerciale d'assister aux cours tant qu'elle ne se serait pas conformée au règlement de l'institut : à savoir, ne pas afficher d'identité religieuse, dans son cas en portant le foulard.

Ci-dessous un échantillon des réactions à ces interdictions : [1]

Le savant de l'islam Maulana Wahiduddin Khan : "Si le règlement d'un institut d'études supérieures impose aux filles de ne pas porter de burqa ou de foulard, celles-ci doivent le respecter."

L'éminent savant musulman indien Maulana Wahiduddin Khan (ci-dessus), qui a écrit plus de 200 livres sur l'islam, a déclaré: "La burqa ne fait pas partie de l'islam mais de la culture, cette culture qui est celle du peuple du sous-continent depuis des siècles. Personne ne peut imposer un code vestimentaire au nom de l'islam. C'est catégoriquement non islamique."

Il a ajouté : "Si le règlement d´un institut d'études supérieures impose aux filles de ne pas porter de burqa ou de foulard, celles-ci doivent le respecter. Celles qui ne sont pas d´accord quitteront l'Institut".

L'érudite musulmane Fareeda Khan: "La burqa est devenue un symbole de rigidité et n´a rien à voir avec l'islam."

Fareeda Khan, une érudite musulmane qui enseigne à l'Université Jamia Millia Islamia de New Delhi, s'est faite écho de Maulana Wahiduddin Khan, déclarant : "La burqa est devenue un symbole de rigidité et n´a rien à voir avec l´islam."

Elle a ajouté : "Il faut bien reconnaître que le port la burqa, qui fait partie de la culture du sous-continent, a été détourné pour commettre des attentats-suicide. Pourquoi ne pas éviter la burqa ? La burqa ne fait partie d'aucun code vestimentaire islamique .... Je suggère aussi à mes étudiantes ne pas porter la burqa à l'université. "

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[1] www.theindian.com, Inde, 20 août 2009 ; Roznama Rashtriya Sahara, Inde, 19 août 2009.

Pour consulter l'intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

MEMRI    Middle East Media Research Institut
Dépêche spéciale n° 2522

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