mercredi 2 mai 2007

Manuels scolaires tunisiens d'instruction religieuse (M. Feki et N. Maruani - MEMRI)

Diapositive1
des "savants" musulmans ouverts à l'humanisme


Des manuels scolaires tunisiens

d'instruction religieuse

prônent la tolérance et le dialogue

M. FEKI et N. MARUANI


Contrairement aux manuels d'instruction religieuse (islamique) de certains États arabes, les manuels tunisiens d'instruction religieuse sont des compilations d’articles et d’extraits d'ouvrages divers et variés. A titre d'exemple, le Livre de pensée islamique de Première [1] est une compilation d’articles de 29 auteurs : il inclut des extraits d'ouvrages de savants renommés comme le grand historien nord-africain du XIVe siècle Ibn Khaldun, le théologien irakien des IX-Xe siècle Abou Al-Hassan Al-Ash'ari, et le grand théologien Abou Hamid Al-Ghazali, ainsi que des extraits d'ouvrages modernes signés par des réformistes musulmans comme Rifa'a al-Tahtawi, Jamal Al-Din Al-Afghani, Muhammad Abdu', Ali Abdel Razeq, Abdel Rahman Al-Kawakibi, Muhammad Rashid Rida et Saadeddine Ibrahim [2].

Un examen attentif des manuels scolaires tunisiens d’instruction religieuse des classes de Première et de Terminale révèle le rôle déterminant que joue l'État tunisien dans trois domaines : la séparation des pouvoirs, la liberté individuelle et la tolérance vis-à-vis d'autrui.

En outre, ces manuels ne se limitent pas à un seul courant religieux, mais prennent en considération les différents courants de l'islam. Ainsi, bien que la Tunisie soit majoritairement sunnite, elle accorde une place au chiisme dans ses manuels religieux.

Le rapport qui suit porte sur les manuels d'instruction religieuse des classes de Première et de Terminale ("deuxième et troisième années secondaires") et plus particulièrement sur certains de leurs grands thèmes de prédilection : la laïcité au regard de la religion, la nécessité d'éviter les conflits d'ordre religieux, l'éducation comme facteur de liberté et d'harmonisation entre religion et modernité, le siècle des Lumières en Europe, l'importance de la concertation, de la tolérance et du dialogue.

Il s'avère que le programme des manuels scolaires tunisiens d'éducation religieuse est fidèle à l'esprit de la salafiyya (ancien courant réformiste musulman). Bien qu'aujourd'hui le terme "salafiste" ne soit pas loin de signifier "extrémiste", les premiers salafistes, dont certains écrits ont été repris dans ces manuels, encourageaient un islam modéré, l'ouverture et la modernité. Ce mouvement d'origine a par la suite été récupéré par le nationalisme et l'islamisme arabes, ce qui a progressivement contribué à marginaliser le progressisme musulman. La Tunisie a toutefois échappé à cette tendance, ainsi que le révèle la lecture des manuels scolaires.

Certains chapitres semblent toutefois entrer en contradiction avec la réalité politique de la Tunisie contemporaine de Ben Ali, comme par exemple celui sur la "connaissance, remède du despotisme" ou sur la "liberté comme fondement du pouvoir." Voilà qui laisse perplexe quant à l'usage toujours actuel de ces manuels. Il convient ainsi de noter que ces derniers ont été rédigés sous le règne de Habib Bourguiba, fondateur de la Tunisie moderne, dont le gouvernement était plus populaire et plus libéral, bien que pas tout à fait démocratique, et dont l'orientation réformiste demeure l'idéologie officielle du régime actuel.

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Tunis, cour du Palais du Bardo

 

L'Etat laïque et les réformes institutionnelles

Dans un chapitre intitulé "Le renouveau et les mouvements de réforme", le manuel de Première souligne la nécessité d'institutions étatiques laïques pour un bon fonctionnement de la société arabe : "L'une des causes de l'anarchie, des complots et de l'effritement dans les rangs de la nation [arabe], ainsi que de la faiblesse et de la colonisation qui s'ensuivent, est l'absence d’institutions constitutionnelles (...), de pouvoir législatif représentant le peuple et promulguant des lois qui le protègent et assurent la stabilité [de la nation arabe]." [3]


La religion comme source de dissensions

Le manuel d'instruction religieuse de la classe de Première va jusqu'à présenter la religion comme une source possible de conflits. Un article [4] évoque le conflit qui a jadis opposé les mutazilites [5] à l’orthodoxie islamique, notamment hanbalite [6], au sujet de la "création du Coran". Pour les mutazilites, le Coran aurait été "créé" au moment de l’avènement de Mahomet tandis que pour les théologiens officiels, le Coran aurait été rédigé par Allah avant la création du monde. Il serait "descendu" au moment de l’avènement du Prophète de l’islam. "Cette controverse est à l’origine d’une épreuve cruelle (…) qui équivaut à l'Inquisition pour l’Europe chrétienne. À notre époque, les différences d'opinions sur ce sujet purement théorique peuvent surprendre (…) ainsi que la violence, l’amertume, la jalousie, voire les meurtres qu'elles peuvent entraîner. Ces répercussions sont la meilleure preuve que le conflit entre les mutazilites affirmant que le Coran est une création humaine d'une part, et les hanbalites et les autres [musulmans] pour qui il est antérieur [à la création du monde], n’était pas un conflit purement théorique, mais (…) religieux." [7]

En outre, un article du cheikh réformiste Mohammad 'Abdu [8] dénonce ce qu’il qualifie d'"immobilisme des théologiens" : "Quelqu'un peut-il nier l'immobilisme des docteurs de la charia et demeurer avec les expressions des auteurs, malgré leurs divergences d'opinions et leurs incompréhensions ? Dans les cas où nulle opinion n'a été exprimée, ils évitent de trancher et cherchent à pervertir le sens [du texte] afin de le rendre conforme aux affirmations de tel ou tel ouvrage. [9]

Dans un texte intitulé "Le lien entre la science et la religion, et la contagion du fanatisme chez les musulmans" [10], le manuel s'attaque aussi aux pratiques obsolètes attribuées à l'islam : "D'où vient ce grand nombre de religieux que nous trouvons aujourd’hui dans les pays de l'islam, chargés de veiller sur l'observance de cérémonies religieuses que le Coran n’a jamais mentionnées, comme les enterrements et autres cérémonies liés aux différents aspects de la vie publique – les naissances, les mariages, les intronisations, etc. ? Et comment voyons-nous aujourd’hui chez les musulmans – et c’est une chose qui peut être associée à l’idolâtrie – le grand nombre de saints, de justes et de chefs religieux qui ont fondé des courants diffusés aux quatre coins du monde musulman ? Et comment est-il possible que les croyants implorent ces saints, ces justes et ces chefs religieux sans doute plus qu’ils n’implorent Dieu ? [11]".


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bibliothèque publique médiévale musulmane

"Séances" de Harîrî. Copie réalisée en 1237 par Yahya al-Wâsitî,

école de Bagdad. Paris, BNF, ms. arabe 5847, f. 5.

(bibliothèque publique de la ville
de Hulwân près de Bagdad)

 

"Seul le savoir… permet de dépasser des moeurs obsolètes" ;

l'instruction est l'ennemi des dictatures

Le manuel explique, dans un passage extrait d’un ouvrage intitulé "La parole utile dans la démonstration de l’effort et de l’imitation" [12], que toute tentative de réforme dans le monde arabe provoque des réactions négatives, la population étant très attachée aux traditions locales. Cet état de fait est si fort que si une tradition venait à être présentée comme une innovation (condamnable dans l'islam), la population se rebellerait : "Tout [homme] raisonnable sait que si un docteur de l’islam déclarait dans une ville musulmane, en n'importe quelle circonstance, que l’imitation est une innovation interdite [sans fondement dans l’islam] (…), il serait attaqué par la majorité de ses habitants, soit par des injures, soit par la violation de ses biens, de son corps et de son honneur." [13]

Un article présente l'instruction comme l'ennemi de la dictature. Sous le thème "Le despotisme et la science" [14] : "La liberté politique responsable et organisée garantit le dialogue entre la nation et le pouvoir", l'auteur pose la question : "Qu'est-ce qui ressemble plus au despotisme que la tutelle d’un traître puissant et infidèle sur les orphelins de riches, qui utilise leurs biens et leurs âmes comme bon lui semble tant qu’ils sont mineurs ? De même que le tuteur n’a pas intérêt à ce que les orphelins atteignent leur majorité, le despote n’a pas intérêt à ce que le peuple soit éclairé par la connaissance. Ce n'est pas un secret pour l'autocrate qu'il ne peut y avoir de coercition et d'esclavage si les sujets demeurent dans l'obscurité de l'ignorance (…)

Le despote ne craint pas l'étude de la philologie destinée à corriger la langue tant que celle-ci n'inclut pas de maximes susceptibles de soulever le peuple (contre le dirigeant) ou de rhétorique génératrice d'engouement [contre le pouvoir] qui affaiblit les armées.

"On peut dire de façon générale que le despote ne craint pas toutes les sciences mais seulement celles qui ouvrent l'esprit et éveillent en l'homme la conscience de ses droits et de son absence de droits, ainsi que des moyens d'acquérir et de préserver ses droits. Le despote est un usurpateur et un fourbe, tandis que les savants éveillent la conscience et mettent en garde. Le despote a des affaires et des intérêts que seul le savant est en mesure de gâter." [15]

Le même manuel fait en particulier l'éloge du savoir profane. Un article de Muhammad 'Abdu dénonce la "contagion du fanatisme" en ces termes : "Le savoir élève les nations, tandis que l’ignorance les affaiblit et en fait la proie des errances du fanatisme, que ce [fanatisme] soit d'ordre idéologique, clanique ou confessionnel." [16]


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La Bataille d’Aboukir, Louis François Lejeune,
huile sur toile, An XII - Châteaux de Versailles et de Trianon
        © RMN / G. Blot / J. Schormans


L'Europe, source des Lumières

S'agissant du savoir comme rempart contre le fanatisme, le manuel mentionne notamment le côté positif de la campagne napoléonienne en Egypte, qui a apporté les sciences en Egypte. Un passage extrait d’un livre intitulé "La pensée réformiste chez les Arabes à l’époque de la renaissance [arabe]" [17] souligne que la campagne napoléonienne a élevé le niveau d'instruction générale en Egypte : "La campagne [française] [18] n’était pas une simple opération militaire, mais comportait un aspect scientifique et culturel qui a eu le mérite d’allumer l’étincelle de la renaissance arabe moderne. Car cette campagne a fait venir de nombreux chercheurs français bien équipés en Egypte, qui ont initié des recherches dans les domaines des mathématiques, de l'ingénierie, de la géographie, de l'astronomie, de la mécanique, de la géologie, de la métallurgie, de la médecine, de l'archéologie, de la littérature et des arts. Une revue était éditée tous les trois mois pour présenter les résultats de ces recherches. Ils [les scientifiques français] ont également diffusé un précieux ouvrage descriptif de l’Egypte [Ketab Wasf Misr], auquel ils ont incorporé des photos, des cartes et des tableaux. Ces connaissances qui étaient nouvelles pour les Egyptiens ont suscité tout leur étonnement !"

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"Cette campagne a développé l'imprimerie ; Napoléon a amené une imprimerie dont il s’est servi pour [diffuser] son appel au peuple égyptien. (…) Et la première imprimerie arabe que l’Egypte a connue est l’Imprimerie orientale française. Parmi ses publications se trouvaient un livre de phonétique, un livre de lecture et un dictionnaire français-arabe. Une autre imprimerie a ensuite été créée, qui a publié Barid Misr [19]. Voilà qui révèle l’intérêt que portait la campagne [française] pour le journalisme, dans la mesure où elle a également donné naissance à un deuxième journal, Al-Ashriya al-Misriya [qui sortait tous les dix jours]."

"En examinant les débuts de la renaissance en Egypte, on constate que sa source est unique : c’est l’Europe, grâce à son fort développement dans les différents domaines."

Le manuel ne prend toutefois pas partie pour la France : "Si Napoléon s’est appuyé sur la science moderne durant sa campagne, son but n'était pas d'instruire le peuple [égyptien], mais de rallier les élites pour étendre son pouvoir. Aussi, la campagne, de courte durée, et les difficultés encourues, n’ont pas permis aux Egyptiens de participer à cette campagne." [20]

 

"La réflexion est un commandement religieux."

L'auteur définit comme suit la liberté de pensée : "La liberté de pensée, c'est le respect de l'esprit, le fait de lui donner une place honorable et de lui permettre de s'exprimer dans tous les domaines, aussi bien politique, scientifique que culturel. Le développement culturel dans tous les domaines est révélateur de la bonne santé de la société. Et la liberté de pensée est une composante – voire même le fondement – de la liberté d'opinion et d'expression. La réflexion est un commandement religieux." [21]

Le manuel fait l'éloge de la liberté individuelle comme étant la condition de toute connaissance. Dans une partie intitulée "Des causes du retard des musulmans", il présente un extrait d'une lettre adressée au sultan ottoman par Moustafa Fadel Pacha [22] : "La liberté est l'enseignant n°1 des nations ; c'est elle qui forme les enseignants. Nul autre ne peut la remplacer. La nation opprimée méprise le savoir car il ne lui est pas utile. Les nations désirent le savoir quand elles jouissent des droits auxquels elles croient ; l'instruction leur permet de mieux profiter de leurs droits, et toute nation ignorante opprimée est soit lâche soit traître."

 

La liberté individuelle et le progrès

Le manuel de Première insiste le droit inné à la liberté individuelle [23] dans un passage intitulé "La liberté est la base du pouvoir" : "Certains besoins vitaux dépassent l'alimentation et l'habillement, même s'ils sont la condition première de la vie. Parmi les besoins essentiels se trouve la liberté. L’homme naît libre, il n’a d'autre seigneur que Dieu ; c’est pourquoi il doit vivre libre et mourir libre. La liberté inclut la liberté politique, la liberté de pensée, voire même la liberté religieuse."

Il développe en particulier le concept de liberté politique, ramification naturelle de la liberté individuelle. L'individu avait le droit de critiquer le pouvoir : "La liberté politique signifie en premier lieu la liberté d’opinion et d’expression. Aux tous débuts de l’Etat islamique avaient été établies des libertés politiques ne muselant pas l’individu, même si ce dernier critiquait le gouverneur. L'Etat islamique autorisait même la formation de groupes et de partis aux opinions et aux principes différents [de ceux du gouverneur], que ces derniers défendaient franchement et explicitement." [24]

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"vers la liberté dans le monde arabe" (source)

 

La Shura (principe de consultation dans l'islam)

Un autre article [25] souligne la nécessité d'une diversité d'avis antérieure à la prise de décision par le dirigeant. La "Shura" (principe de consultation dans l'islam) est considérée comme "faisant partie des valeurs morales relatives à l'exercice du pouvoir qui permettent à la concertation d'aboutir à un point de vue commun utile à la collectivité, que ce soit au sein de la pyramide du pouvoir politique, de la tribu, du clan ou même de la famille où les époux se concertent… Nous avons toujours besoin d'un minimum de concertation pour arriver à une direction qui garantisse la participation de tous ou [au moins] de la majorité." [26]

En outre, les décisions déterminantes devaient être prises en accord avec l'avis du peuple : "La liberté politique inclut aussi la consultation [des gouvernés par les gouverneurs] comme il est écrit dans le Coran : "[Qu'ils] se consultent entre eux à propos de leurs affaires…" (Sourate Al-Shura, verset 38). La Shura [consultation] suppose [l'existence de] la liberté d'expression et la garantit. S'il n'y a pas eu dans [l'historie de] l'islam d'institutions officielles chargées de veiller à la pluralité des opinions relatives à la politique de l'Etat, comme le Parlement ou les assemblées consultatives, l'islam approuve toutefois le principe [de consultation], voire l'ordonne (…). La pluralité des opinions nécessite – surtout à une époque où l'espace de l'Etat s'est élargi et où les problèmes de gouvernance se sont multipliés – la reconnaissance de l'opinion inverse dans un esprit de liberté et de tolérance totale." [27]


La tolérance et le dialogue

À travers ses manuels scolaires, la Tunisie – majoritairement sunnite – fait preuve d’une grande tolérance à l'égard des chiites [28]. Le manuel d'instruction islamique de Seconde se réfère au texte [29] d’un éminent théologien réformiste du XIXe siècle, Jamal Al-Din al-Afghani (1839-1897). Ce dernier évoque le pluralisme religieux qui a toujours existé en islam et cite parmi les grandes écoles "les chiites qui imitent l’imam Jaafar al-Sadeq [30]", un des plus grands théologiens des Ahl al-Bayit [31], précisant que "leur préférence pour l’imam Ali [32] ne doit pas les exclure de la communauté des musulmans".

Le texte du manuel souligne l'inutilité des opinions revanchardes entre sunnites et chiites : "Si les sunnites se mettaient d’accord aujourd’hui et approuvaient le choix des chiites, des Arabes et des Perses, et admettaient qu'Ali ibn Abi-Talib était plus apte à assurer la [fonction] califale que [son prédécesseur] Abou-Bakr [33], est-ce que les Perses [chiites] s’en trouveraient valorisés ? Ou la condition des chiites s’améliorerait-elle ? Et si [au contraire] les chiites approuvaient [le choix] des sunnites [et admettaient] qu’Abou-Bakr avait eu raison d'assurer la [fonction] califale d'Ali, cela valoriserait-il les musulmans sunnites et les sauverait-il de la servitude, de l’humiliation et de l’insécurité où ils sont tombés aujourd’hui ?" [34]

 

Annexe

Ci-dessous la liste des textes des manuels scolaires :

Manuel de pensée islamique de Première
Auteurs : Al-Saddiq Al-Khawni, Salim Al-Masahli, Zuhayr Al-Juwayni, Rashid Al-Qanuni, 'Izz Al-Din Al-Juwali. Sous la direction du Professeur Kamal 'Amran.

Première partie – Les fondements de l’islam
- Extrait de L’aube de l’islam, Ahmed Amin, Dar Al-Kitab Al-'Arabi, Beyrouth, pp.1-9.
- Extrait de L’épître de l’unicité d’Allah, Muhammad ‘Abdu, Beyrouth, 1982, pp. 43-45.
- "Les limites de l’esprit et l’unicité d’Allah", Ibn Khaldun, Al-Muqaddima (Introduction à l’Histoire), Tunis, 1989, pp. 557-559.
- "Les racines et les branches de la religion", Abu Al-Fath Al-Shahrastani, Le livre des religions et des sectes (Al-Milal w'Al-Nihal), pp. 19-20.
- "Les convictions fondamentales des sunnites", Abu Al-Hassan 'Ali ibn Ismail Al-Ash'ari, La clarification des principes de la religion (Al-Ibana 'an Usul Al-Diyana), Dar Al-Bayan, Damas.
- "Les erreurs dans [l’interprétation de] la révélation," Al-Qadi 'Abd Al-Jabbar, L’explication des cinq principes (Sharh Al-Usul Al-Khamsa), Maktabat Wahba, Le Caire, 1965, pp. 226-230.
- "L’historicité de l’étude de la prédestination", Dr. Muhammad Abd Al-Rahman Marhaba, De la philosophie grecque à la philosophie islamique (Min Al-Falsafa Al-Yunaniyya ila Al-Falsafa Al-Islamiyya), pp. 282-285.
- "La position des mutazilites par rapport à l’unicité d’Allah", Al-Ash'ari, Les opinions des [penseurs] islamiques et les différentes points de vue des croyants (Maqalat Al-Islamiyin wa-Ikhtilaf Al-Musallin), Tahqiq Writer, pp. 155-156.
- "L’émergence du débat théologique sur la prédestination", Ibn Al-Qayyim, La guérison du patient et la question de la prédestination (Shifaa Al-'Alil fi Masa'il Al-Qada' wa-Al-Qadar), Beyrouth, 1978, pp. 3-4.

Deuxième partie – Le Renouveau et les mouvements de réforme
- Textes introductifs incluant : "L’effondrement [de la société]", Fahmi Jid'an, Les fondements de l’évolution des penseurs musulmans dans le Monde arabe moderne (Bawakir Al-Nahda), p. 15.
- "Les réformes dans les temps anciens et dans les temps modernes", Ali Umalil, Le réformisme arabe et l’Etat-nation (Al-Islah Qadiman wa-Hadithan), pp. 18-21.
- "Des causes du retard des musulmans", Mustafa Fadel Pasha, Lettre au sultan Abd Al-Aziz (Risala ila Al-Sultan 'Abd Al-'Aziz), Kararis Tunis, Tunis, No. 95-96, pp. 332-335.
- "La protection de l’intérêt public", Najm Al-Din Al-Tufi, L’intérêt public dans la législation islamique (Al-Maslaha fi Al-Tashri' Al-Islami), Mustafa Zayd, Supplément, pp. 35-41.
- "Deux types de théologiens : le Mujtahid (innovateur) et l’imitateur", Muhammad ibn 'Ali Al-Shawkani, L’opinion utile sur l’évidence de l’ijtihad et l’imitation (Al-Qawl Al-Mufid fi Adillat Al-Ijtihad wa Al-Taqlid), Dar Al-Qalam, Koweït City, pp. 46-51.
- "L’effet du contact avec l’Europe sur la Nahda [renaissance arabe]," Muhammad Al-Qadi and 'Abdallah Sulah, La pensée réformiste arabe dans l’Age de la Nahda (Al-Fikr Al-Islahi 'inda Al-'Arab fi 'Asr Al-Nahda), éditions Dar Al-Janoub, Tunis, 1992, pp. 15-24.
- "Un azharite dans la ville des Lumières [Paris]", Muhammad 'Ammara, Travaux complets (Al-A'mal Al-Kamila), pp. 11-12.
- "Atteindre les objectifs par les réformes administratives", Khayr Al-Din Al-Tunsi, Les meilleures voies dans la connaissance des États (Aqwam Al-Masalik fi Ma'rifat Ahwal Al-Mamalik), pp. 92-98.
- "L’unification des écoles religieuses [islamiques]", Jamal Al-Din Al-Afghani, Travaux complets (Al-A'mal Al-Kamila), pp. 324-325.
- "Despotisme et savoir", 'Abd Al-Rahman Al-Kawakibi, La nature du despotisme et l'élimination de la servitude (Taba'i' Al-Istibdad wa Masari' Al-Isti'bad), pp. 28-33.
- "La réforme de l’éducation", Muhammad ‘Abdu, Travaux complets (Al-A'mal Al-Kamila), pp. 113-114.
- "L’identité culturelle et le colonialisme", 'Ammar Al-Talbi, Les travaux de Ben Badis (Athar Ben Badis), Alger, 1968, pp. 309-310.
- "La raison de la charia dans l’établissement du système de la nation islamique", Muhammad Al-Taher ibn 'Ashur, Les raisons de la charia (Maqasid Al-Shari'a), p. 139.
- "L’islam aujourd’hui : une nouvelle prise de conscience", Dr Muhammad 'Aziz Al-Hababi, L’individualisme dans l’islam (Al-Shakhsaniyya Al-Islamiyya), pp. 141-142.
- "L’intérêt commun est lié aux raisons [de la Loi]," 'Allal Al-Fasi, Les raisons de la loi islamique et ses vertus (Maqasid Al-Shari'a Al-Islamiyya wa Makarimiha), pp. 177-179.
- "[A propos de] la monarchie limitée par le droit", Ibn Abi Al-Diaf, L’action des gens de notre époque dans l’information des rois de Tunisie et la promesse de sûreté (Ithaf Ahl Al-Zaman bi Ikhbar Muluk Tunis wa 'Ahd Al-Aman), Tunis, 1989, pp. 58-59.
- "L’appel à la création d'un conseil national représentatif ", Général Hussein, Parmi les lettres du General Hussein (Min Rasa'il Hussein), Al-'Ahd Al-Rutbi l'il-Risala, p. 146.
- "Critique de la pensée réformiste", Kamal 'Abd Al-Latif, Interprétation allégorique et paradoxe (Al-Ta'wil wa Al-Mufaraqa), p. 17.
- "Evaluation du mouvement réformiste", 'Abd Al-Samad Belkabir, Études sur le mouvement salafiste (Durus fi Al-Haraka Al-Salafiyya), pp. 122-123

Troisième partie – Tradition : Présentation de Muhammad 'Abdu
Extraits du livre Islam et chrétienté dans la relation entre la science et la civilisation (Al-Islam wa Al-Nasraniyya ma'a Al-'Ilm wa Al-Madaniyya), Muhammad ‘Abdu, Le Caire, 1938 :
- "La stagnation des juristes islamiques" (Jumud Al-Fuqaha'), pp. 107-108.
- "La relation étroite entre la science et la religion et la contagion du fanatisme parmi les musulmans" (Mulazamat Al-'Ilm l'il-Din wa 'Aswa Al-Ta'assub fi Al-Muslimin), pp. 150-151.
- "L’état de la théologie" (Hal 'Ulum Al-Din), pp. 152-153.
- "Al-Taqlid" [L’imitation des autorités religieuses], pp. 157-158.

Quatrième partie – Coran : Sourate Al-Hujurat (49)

 

Manuel de pensée islamique de Terminale
Auteurs : 'Abd Al-Jalil Al-Missawi, Al-Hadi Al-Khudri, Ahmed Al-Mushriqi, 'Abd Al-Razeq Al-'Iyyari. Sous la direction du Professeur 'Ali 'Abd Al-Jalil. Révisions finales : 'Abd Al-Majid Al-Sharfi.

Première partie – Inspiration : entre interprétation et explication
- "L’interprétation courante", Muhammad Rashid Rida, Le phare de l’exégèse (Tafsir Al-Manar), pp. 24-26.
- "Les textes et la réalité", Nasr Hamed Abu-Zayd, La notion du texte (Mafhoum Al-Nass), Al-Markaz Al-Thiqafi Al-'Arabi, Beyrouth, 1990, pp. 8-9.
- "Le sens de la révélation", Muhammad Rashid Rida, La révélation de Mahomet (Al-Wahy Al-Muhammadi), Dar Al-Maktab Al-Islami, Beyrouth et Damas, 1985, p. 44.
- "La signification de la révélation et son rapport à la prise de conscience", Khalil Ahmed Khalil, La dialectique du Coran (Jadaliyat Al-Quran), Beyrouth, 1997.
- "La création du Coran : de l’idée à l’épreuve", Ahmed Mahmoud Subhi, La science du Kalam [i.e. Théologie islamique] (Fi 'Ilm Al-Kalam), Mu'assasat Al-Thaqafa Al-Jami'iyya, Alexandrie, pp. 127-129.
- "La signification philosophique de la question de la création du Coran", Hussein Ahmed Amin, Le guide du musulman triste (Dalil Al-Muslim Al-Hazin), Dar Al-Janoub l'il-Nashr, Tunis, 1993, pp. 133-134.
- "L’inimitabilité du Coran", Muhammad 'Ali Al-Sabouni, L’exposition des sciences du Coran (Al-Tibyan fi 'Ulum Al-Quran), Le Caire, 1980, pp. 86-125.
- "L’esprit et la tradition", Abu-Hamid Al-Ghazali, Le renouveau de la théologie (Ma'arij Al-Quds fi Madarij Ma'rifat Al-Nafs), Le Caire, 1927, p. 59.
- "Exégèse et interprétation allégorique", Muhammad Al-Tahir Ben 'Ashur, L’exégèse de l’écriture et de l’instruction (Tafsir Al-Tahrir wa Al-Ta'wil), Al-Dar Al-Tunisiyya l'il-Nashr, Tunis, 1984, p. 12.
- "Le sens de l’interprétation allégorique", 'Ali Harb, Innovation et interprétation allégorique (Al-Tajdid wa Al-Ta'wil), Majalat Dirasat 'Arabiyya, 1982, No. 8-12.
- "Les étapes progressives de [l’évolution de] la religion et de son interprétation", Al-Sayyed Ahmed Khalil, L’évolution de l’exégèse des livres saints et du Coran (Nasha't Al-Tafsir fi Al-Kutub Al-Muqadassa wa Al-Quran), Al-Wikala Al-Sharqiyya l'il-Thaqafa, Alexandrie, 1954, pp. 69-83.
- "L’esprit et le poids de la tradition", Fu'ad Zakaria, La pensée scientifique (Al-Tafkir Al-'Ilmi), Silsalat 'Alam Al-Ma'aref, Koweït, 1988, pp. 83-85.
- "Entre interprétation allégorique et Fiqh," Nasr Hamed Abu-Zayd, La notion de texte [sacré] (Mafhum Al-Nass), pp. 237-240.


Deuxième partie – Civilisation : La question politique dans la pensée islamique
- "L’historicité de l’Etat dans la civilisation islamique", Ahmed Amin, L’aube de l’islam (Doha Al-Islam), Dar Al-Kitab Al-'Arabi, Beyrouth, pp. 4-6.
- "La liberté comme fondement du pouvoir", Kamal 'Abdallah Al-Mahdi, La religion et la vie (Al-Din wa Al-Hayat), Dar Al-Jil, Beyrouth, 1988, pp. 291-293.
- "La Shura [consultation dans l’islam]", Muhammad Al-Talbi, Les enfants d’Allah ('Iyyal Allah), Dar Siras lil-Nashr, 1992, pp. 90-93.
- "Egalité et justice", Kamal 'Abdallah Al-Mahdi, La religion et la vie (Al-Din wa Al-Hayat), pp. 293-295.
- "L’Etat et les valeurs", Muhammad Iqbal, Le renouveau de la pensée religieuse (Tajdid Al-Tafkir Al-Dini), Le Caire, 1968, pp. 177-179.
- "Le califat et l’imamat", Ibn Khaldun, Introduction à l’Histoire (Al-Muqaddima), Tunis, 1989, pp. 1-244.
- "Le califat et l’institution civile", 'Ali Harb, La laïcité de l’État dans l’islam ('Ilmaniyyat Al-Dawla), Majalat Al-Naqid.
- "Les principes de l’islam concernant l’imamat", Abu Al-Hassan Al-'Ash'ari, Les fondements de l’islam et les différences d’opinion parmi les croyants (Maqalat Al-Islamiyin wa Ikhtilaf Al-Musallin), Maktabat Al-Nahda Al-Misriyya, Le Caire, 1954, pp. 132-136.
- "La question du califat et de la gouvernance dans les temps modernes", 'Abd Al-Majid Al-Sharafi, L’islam et la modernité (Al-Islam wa Al-Hidatha), pp. 189-223.
- "L’islam est une religion qui apporte le savoir", 'Ali 'Abd Al-Razeq, L’islam et les fondements de la gouvernance (Al-Islam wa Usul Al-Hukm), Dar Maktabat Al-Hayat, Beyrouth, pp. 143-153.
- "Le Prophète était-il un dirigeant politique ?", Muhammad Al-Khidr Hussein, Critique de l’islam et fondements de la gouvernance [de 'Abd Al-Razeq] (Naqd Kitab Al-Islam wa Usul Al-Hukm), Al-Matba'a Al-Salafiyya, Le Caire, 1923, pp. 135-137.
- "Les constances et les variables dans la relation entre religion et politique", ‘Abd Al-Hamid Mutawalli, Législation islamique et législation [séculière] (Al-Tashri' Al-Islami wa Al-Nuzum Al-Qanunia), Al-Hay'a Al-Misriyya Al-'Amma l'il-Kitab, Le Caire, 1978, pp. 85-86.
- "L’interaction entre les principes islamiques et le savoir des temps modernes", Muhammad Rida Muharram, La modernisation de la pensée politique islamique (Tahdith Al-'Aql Al-Siyasi Al-Islami), Dar Al-Fikr lil-Dirasat wa Al-Nashr wa Al-Tawzi', Le Caire, 1986, pp. 155-159.
- "L’islam respecte le droit de propriété", Ali 'Abd Al-Wahed Wafi, L’islam protège la vie et l’honneur (Himayat Al-Islam l'il-Anfas wa Al-A'rad), Matba'a Al-Sha'b, Le Caire, pp. 44-46.
- "Le prophète de la compassion et de la guerre", Hassan Sa'b, L’islam et les défis de l’époque [moderne] (Al-Islam wa Tahadiyyat Al-'Asr), Dar Al-'Ilm lil-Malayin, Beyrouth, pp. 39-41.
- "La solidarité sociale", Saadedine Ibrahim, Majallat Al-Mustaqbal Al-'Arabi.
- "L’imamat selon les Kharijites", Abu-Said Al-Qalhati, Exposition et clarification (Al-Kashf wa Al-Bayan), Tunis, 1984, pp. 151-152.
- "L’imamat selon les mutazilites", Muhammad Hamud, La pensée politique mutazilite (Al-Fikr Al-Siyasi 'inda Al-Mu'tazala), Dirasa min Majallat Al-Fikr Al-'Arabi, 1981, p. 344.
- "L’imamat selon les Ash'arites", Ahmed Mahmud Subhi, La science du Kalam [i.e., Théologie islamique] (Fi 'Ilm Al-Kalam), Alexandrie, 1982, p. 90.
- "L’islam respecte le droit du propriétaire d’utiliser sa propriété comme bon lui semble", Ali 'Abd Al-Wahed Wafi, L’islam protège la vie et l’honneur (Himayat Al-Islam l'il-Anfas wa Al-A'rad), Matba'a Al-Sha'b, Le Caire, pp. 48-58.
- "Activité économique et valeur du travail humain", Ibn Khaldun, Introduction à l'histoire (Al-Muqaddima), Dar Al-Kitab Al-Lubnani, Beyrouth, 1967, pp. 678-681.

Troisième partie – La tradition : L’islam et les fondements de la gouvernance (par 'Ali 'Abd Al-Razeq)
- Biographie du cheikh 'Ali 'Abd Al-Razeq [par le ministère de l’Éducation].
- "Les responsables", Ali 'Abd Al-Razeq, L’islam et les fondements de la gouvernance (Al-Islam wa Usul Al-Hukm), Dar Maktabat Al-Hayat, Beyrouth, pp. 122-123.
- "Le califat et la force", Ali 'Abd Al-Razeq, L’islam et les fondements de la gouvernance (Al-Islam wa Usul Al-Hukm), Dar Maktabat Al-Hayat, Beyrouth, pp. 73-75.
- "Le prophète et le pouvoir politique", Ali 'Abd Al-Razeq, L’islam et les fondements de la gouvernance (Al-Islam wa Usul Al-Hukm), Dar Maktabat Al-Hayat, Beyrouth, pp. 151-154.
- "Le califat n’est pas une institution politique", Ali 'Abd Al-Razeq, L’islam et les fondements de la gouvernance (Al-Islam wa Usul Al-Hukm), Dar Maktabat Al-Hayat, Beyrouth, pp. 181-182.
- "Les besoins du gouvernement diffèrent de ceux du califat", Ali 'Abd Al-Razeq, L’islam et les fondements de la gouvernance (Al-Islam wa Usul Al-Hukm), Dar Maktabat Al-Hayat, Beyrouth, pp. 80-83.

*M. Feki et N. Maruani sont chercheurs à l’Institut MEMRI

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[1] Deuxième année secondaire en Tunisie.
[2] Célèbre réformiste égyptien. Voir :
http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP119106.
[3] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 84.
[4] Hussein Ahmed Amin, Dalil al-Moslem Al-Hazin, Editions Al-Janoub lil-Nashr, Tunis, 1993, pp. 133-134.
[5] Une école de pensée théologique musulmane apparue au VIIIe siècle qui se développe sur la logique et le rationalisme, et cherche à combiner les doctrines islamiques avec celles-ci, en montrant ainsi leur compatibilité.
[6] Une des quatre maddhabs (écoles de pensée religieuse formant le droit musulman) de l'islam sunnite. Prônant l'origine divine du droit en réaction au mutazilisme, le hanbalisme doit son nom à l'imam Ahmed ben Hanbal (780-855) qui en fut le théoricien.
[7] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 18.
[8] Muhammad 'Abdu, L'islam et le christianisme, Le Caire, 1938, pp. 107-108.
[9] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 98.
[10] Muhammad 'Abdu,
L'islam et le christianisme, Le Caire, 1938, pp. 150-151.
[11] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 100.
[12] Muhammad Ben Ali Al-Shawkani, La parole utile dans la démonstration de l’effort et de l’imitation, Editions Al-Qalam, Koweït City, pp. 46-51.
[13] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 52.
[14] Abdelrahman al-Kawakibi, Les caractéristiques du despotisme et la mort de l'esclavagisme, pp. 28-33.
[15] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 67.
[16] Muhammad ‘Abdu,
L'islam et le christianisme, pp. 150-151.
[17] Muhammad Al-Qadi et Abdallah Solah, La pensée réformiste chez les Arabes à l’époque de la renaissance, Editions Al-Janoub lil Nashr, Tunis, 1992, pp. 15-24.
[18] En référence à la Campagne d'Egypte de Bonaparte (1798-1801).
[19] En arabe : la messagerie d’Egypte, un journal qui sortait tous les quatre jours.
[20] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 54.
[21] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 38.
[22] Frère du khédive (roi d'Egypte) Ismaïl.
[23] Kamal Abdallah Al-Mahdi, La religion et la vie, Editions Al-Jil, Beyrouth, 1988, pp. 291-293.
[24] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 38.
[25] Muhammad al-Talbi, La famille de Dieu, éditions Dar-Serras, 1992, pp. 90-93.
[26] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 40.
[27] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de troisième année secondaire, p. 38.
[28] La majorité des chiites du Moyen-Orient (à l’exception du Yémen) sont duodécimains, c’est-à-dire croient dans l’existence des douze imams. Près de 80% des chiites sont duodécimains ; ils sont majoritaires en Azerbaïdjan, à Bahreïn, en Iran, en Irak, et au Liban.
[29] Al-Aamal al-Kamela, pp. 324-325.
[30] Le sixième des douze imams du chiisme duodécimain auquel se réfère les chiites imâmites, souvent dits jaafarites.
[31] Maison de Mahomet.
[32] Gendre de Mahomet.
[33] Successeur de Mahomet et premier des quatre califes bien-guidés (al-Kholafa’ al-Rashedoun).
[34] Livre de pensée islamique enseignée aux étudiants de deuxième année secondaire, p. 65.

 

Source - MEMRI : Institut de recherche des médias du Moyen-Orient
Enquêtes et analyses - No. 339 Avril 29, 2007

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Voilà ce qu'on aurait dû faire en France, depuis longtemps... au lieu d'être captivé et a-critique devant la production éditoriale des librairies fondamentalistes et la propagande des islamistes.

Michel Renard

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Grenade (Espagne), l'Alhambra


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jeudi 28 décembre 2006

Un islam moderne doit se lever en France (Dalil Boubakeur)

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islam, humanisme, modernisme


Historiquement, la préoccupation humaniste a mobilisé des penseurs féconds et originaux en contextes islamiques entre 800 et 1100 environ. La génération de Miskawayh et Tawhîdî (950-1020) a été particulièrement active, efficace dans l’animation d’un humanisme combinant avec succès les belles lettres, l’histoire, la géographie humaine, la philosophie et une culture religieuse ouverte.

Mohammed Arkoun, Humanisme et islam, éd. Vrin, 2005


Un islam moderne doit se lever en France

Dalil BOUBAKEUR

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- Un islam moderne doit se lever en France, Dalil Boubakeur (1995)

"Les journalistes mettent toute l’emphase possible sur les problèmes causés par la délinquance des jeunes d’origine arabe en banlieue. Mais beaucoup de jeunes musulmans français sont choqués, et par cette délinquance, et par cet amalgame automatique de l’opinion. De plus en plus nombreux sont ceux qui refusent ce piège et font des efforts acharnés pour s’arracher au ghetto. Or, le meilleur moyen de réussir dans cette entreprise, c’est de s’intégrer à un islam en marche. Et moi, je vous le dis : cela a lieu, un nouvel islam est en train de naître, un islam est en train de fleurir, qui intéresse de plus en plus de jeunes, croyez-moi" (lire la suite)


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mosquée des Omeyyades à Damas



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